lestat

DOUX PARFUM

le 13/07/2005 à 13h02
Son parfum

S'échappait de son corp

Pour irradier mon odora

Pour ignorer la mort

Pour instruire une nouvelle loi

Aux landemains

Une odeur légère

Traversant la nuit

Etoilée de mille feux

Cela dans la vie

Ce parfum des cieux

Comme un éclair

Laissé le vivre

Pour l'avenir

Encore sur terre

Pour se souvenir

Doux parfum des mers

Pour en devenir ivre

Le drapeau noir se hisse

Percé de trous blancs

C'est une terrible batisse

Pour tout les enfants

Cris ton nom dans mon être

Pour ne rien laisser paraitre

Souffle sur cette poussiere

Pour effacer les sortilèges de sorcieres

Je reconnais là ta silouhette

Toi ma vie mon amour

Je te cherche je te cours

Avec toi ma retraite

Mon esprit ressasse ces histoires

Sans aucune marque de désespoir

Il n'existe plus

Et ne m'a jamais connu

Souffrirai-t'on

Si la souffrance n'existait pas

Son parfum couvre le son

Déchu du terrible glas

Revient moi mon ange

Pour que rien ne change

Ma belle déesse

Seul tu me laisse

Ma chere

Je n'ai pour toi que l'amour

Aucune haine

Que de la peine

Mon ange pour toujours

Je t'aime ma chaire.



Ce texte est écrit par ogoula ted dit le Penseur.

l'enfant

le 13/07/2005 à 12h59
L'enfant,

Naïf

Il ne se soucit de rien

S'amuse avec une voiture

Des légos ou des peluches

IL pleur quand sa couche est mouillée

Lorsqu'il se fait mal

Quand ses parents se disputent

Ses yeux reflètent l'innocence

Et lui-même la pureté

Il se fiche de tout

Car il ne comprend rien

Il pourrait vivre dans un monde

Ou personne ne subsiste

Tant qu'un jouer

Est là pour le distraire

tout lui semble merveille

dans ce monde hostile

Rien ne le gêne

Il est enfermé dans son cocon

Protecteur de le vie

Dehors les hommes

Accrochés aux piloris

Et ceux dansant au bout d'une corde

Sont pour lui

de simples pantins

Articulée par une ficelle

Dont le vent glacial

Qui souffle sur ces morts

Les balades de droite à gauche

Comme de vulgaires poupées

Il s'amuse de tout ça

De toute ses carcasses de voitures

De toutes ses maisons qui s'écroulent

De tout ses feux

De toutes ses maladies

Dont aucune n'ose le toucher

Ni le contaminer

Il s'amuse de tout ça

Car il ne les comprend pas

Mais cet enfant bien qu'amuser

Grandit et vieillit

Les années passent

Et toutes ses choses

Qui autrefois l'amusais

Maintenant le dégouttent

Toutes ses pendules démembrées

Chancelant au bout de cordes

Avec quelques lambeaux de chaires

persistant aux squelettes

Qui avant le faisait sourire

Voyant les misères de ce monde

Le monde qu'il a battit inconsciemment

Innocemment et pourtant si dur si triste

Aujourd'hui ses yeux

Ont bien changés

Il n'y règne plus

Que tristesse et horreur

La peur

Et l'envie de mourir

Cet enfant grandit

Si gentil et pur qu'il était

Il fini suicidé

Devant son empire

Se tranchant la gorge

Et baignant dans son sang

Pareil à celui

Qui à recouvert son monde

Il a embrassé la mort.

etre

le 13/07/2005 à 12h58
A la gloire des morts

Ils n'ont plus de remords

Suit les au cimetière

Pour gouter de leur terre

A la fin des temps

Au dernier instant

Songe a l'éternité

Vivant le sentiment de liberté

Je sens ces aiguilles

Qui s'enfoncent dans mon être

Je sent que tout brillent

S'écrivant sur mes lettres

Rasant les murs

Comme un prisonnier

De cette vie dure

Ils sont enfermés

Quittant leurs cercueils

Marchant sur le seuil

Piétinant les vivants

Et le coeur, l'arrachant

Mourir en être libre

Souvenir de quelques bribes

Penser ne sert plus

Prier je ne l'ai cru

Au revoir et à jamais

Etres infâmes et laids

Du coeur

Et non du corp.

Ce texte est écrit par Mathias dit le Penseur.



INCONNU





J'ai voyagé

Ou personne n'a put aller

J'ai vu l'inconnu au yeux de tous

J'ai entendu des cris inaccessibles

J'ai vécu

Tout mon chemin instable

Sur ma route

Il s'est écrit le bonheur

La joie et la tristesse, malheur

Les soirs

Le jour devient noir

La nuit devient vie

Le noir devient espoir

La vie devient gachit

Tout ces lieux

Sont mon domaine

Je les apprécies

A leur honneur faible

Je les maîtrises

A leur esprit frêle

Rien ne m'échappe

Car tout est à moi

Rien ne me blaisse

Car tous je les laisses

J'ai le pouvoir

J'ai troqué mon âme

Contre la divinité

Pacte écrit en lettre de sang

mon sang

Celui qui coulait dans mes veines

Maintenant

Je ne suis plus un homme

Je ne suis plus un dieu

Je suis l'inconnu

Je me rappel avoir été

Ce que vous êtes

Je me rappel avoir été

Ce qu'un dieu était

Je me rappel chaque jour

La perte de mon amour

Pour cela

Je suis la liberté

Que pareil

Vous ne connaisse pas.

decheance

le 13/07/2005 à 12h52
Par amour impossible

Les hommes se battent

Les êtres même habile

Leur monde éclate

Leurs yeux hideux

S'emplissent de larmes

Leurs coeurs malheureux

Retentit dans leurs âmes

Perdu dans la masse

Les visages grisés

Il part sur les traces

De son être abandonné

A chacun sa misère

La sienne est plus immense

Seul il désespère

Juste à elle il pense

Si tu n'aimes pas les bruits

Eux se font entendre

Ceux de l'amour qui fuit

Qui casse sans te prendre

Etre éternel amoureux

De la beauté de ses yeux

Elle ne t'apporte importance

Jusqu'à ignorer ton existence

Tu rêves encor

Dans mes bras

Sur mon corp

Cauchemar de désaccord

Ton amour se salie

Elle ne s'en soucie pas

Tu mets fin à ta vie

Tu meurs ca et là

Au royaume des ombres

Si encor tu songes

A ses si beaux yeux

Tu es l'être éternel

Amoureux.

automne

le 13/07/2005 à 12h51
Je cris ton nom

Car seul dans les arbres le murmure

Du vent se fait entendre

Automne

J'admire tes feuilles

Car seul sur le sol, les gens marchent

Dessus sans compatirent à leur mort

Automne

Je respire ton parfum

car seul dans l'air

Il n'y a que celui-là que je respire

Automne

je suis ébloui par ton soleil

Car seul dans le ciel

Il brille à l'orangé

Automne

J'abrite ta raison

Car seul ta saison

Est morte pour de bon

Automne

J'éxige courir dans tes feuilles mortes

Car seul l'hiver pointe son nez

Et hélas tu seras terminés

Automne

Je t'aime

Car seul à ton époque

Les amours reviennent

Automne

Je voudrais que tu m'enterre

Car seul ta terre

Deviendra notre planête

Automne

J'entends tes hurlements sourds

Car seul ton tonnerre et tes éclairs

Savent qui est ma vraie mere

Automne

J'écris ton nom

Car seul j'ai perdu la raison

D'aimer une autre saison.

TOUT LE CONCRET MEURT

le 13/07/2005 à 12h50
Petit ange

Voyageant jusqu'à la fin

Parcourant son chemin

Impassible à ce qui l'entoure

Petit ange

Ou vas-tu ?

Dit moi

Petit ange

Dit moi ou tu vas

J'essaye d'attirer ton attention

Tu passes sans me regarder

Mon coeur se brise

Et je brûle le ciel

Je suis né

Pour atteindre tes sentiments

Et tu te tais

Je regarde au loin

Me tournant le dos

Face au couché du soleil

Comme un mauvais cliché

Les cheveux bercés par le vent

Tu ne te retourne pas

Et moi je te regarde partir

Incapable de te retenir

Pleurant pour oublier mon devoir

Pleurant pour oublier mon savoir

Comme si toutes ces larmes qui coulent

Son mes souvenirs mon âme et mon esprit

Petit ange

Ou vas-tu ?

Petit ange

Dit moi ou tu vas

Tu t'efface au loin

Comme au réveil

Le rêve ayant déjà disparu

Dans le brouillard de notre esprit

Ce soleil orangé brille

Comme enflammé

Et toi le dos tourné

tu parts

Petit ange

Je suis né pour que tes larme

Deviennent mon coeur

Pour que tes sentiments

deviennent mon esprit

Pour que ton amour

Devienne mon âme

Et de tes pleurs

Je suis né du son de l'étrange

Comme quelques voix résonnant au loin

Mon corp s'en est détaché

Pour atteindre tes sentiments

Mais tu es partit

Petit ange

Voyageant jusqu'à la fin

Je t'aime

Petit ange

Ou vas-tu ?

Retourne toi

Petit ange

Dit moi ou tu vas.

l'ami

le 13/07/2005 à 12h49
L'ami s'enfuit

S'éloigne de la vie

Sans prendre garde

Que sur son dos une arme

Se pointe et le vise

Attend que la brise

Ne souffle sur ses yeux

Pour le tuer un peu mieux

Il fuit il court

S'éloigne toujours

Derrière lui

Le coeur se glace

L'oeil se fige

Le souffle s'éteint

Et les souvenirs afflux

Tout ce qui fut

Les sentiments innombrables

Les paroles inlassables

Sans une pause

Chaque chose

Resurgit dans son âme

Comme coule une larme

De l'oeil figé

Face à l'ami, l'éternité

Un son lourd et mate

Retentit

Echec et mat

Pauvre ami

Il n'échappe jamais à la mort

Non plus aux remords

Jeter les moments de sa vie

A la poubelle

Quel Gachit

Se retrouver devant l'éternel

Prendre conscience

Que l'on est mortel

Sans prendre garde

Que sur son dos une arme

Se pointe et le vise

Attend que la brise

Ne souffle sur ses yeux

Pour te tuer un peu mieux.

2005

le 13/07/2005 à 12h47
Une année vient de s'écouler

Une autre a pris le témoin

Comme ca depuis des siècles

Le peuple festoie

Les occasions sont faibles

On se réveille le lendemain

Et la vie continue son train

Rien a changé

A part une date sur les calendriers

Mais cela ne nous apporte rien

Si ce n'est de s'apercevoir

Que le temps passe

A nous la gloire

La richesse

L'espoir

L'amour

La vie

Et après ?

Rien ne se passe

La vie continue

Comme elle était avant

Vous continuez de croire aux miracles

Continuer de croire en l'espoir

Sans que cela ne vous souris

Il traverse la rue

La tête baissée

Ne se soucis pas des autres

Il marche dans l'ombre

Un instant le soleil le brille

Mais il fuit

Il s'éclipse

Continu sa route

En solitaire lassé

Aucun Intérêt

Les mains dans les poches
Le visage grave

Comme un enfant boudeur

Il ne parle a personne

Une voiture

Les pneus crissent

Un choc

Il est allongé

Les yeux mi-ouvert

Figés au ciel

Le monde s'effiloche

S'efface

Ses yeux se ferment

Tout devient noir

Il devient sourd

Ouvre la bouche

Un dernier souffle

C'est fini

A quelque pas de là

un enfant est né

On entends ses premiers cris

Bonne année.

inconnu

le 13/07/2005 à 12h46
Allez tranquillement parmi le vacarme et la hate, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence. Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes. Dites doucement et clairement votre vérité ; et écoutez les autres, même le simple d’esprit et l’ignorant ; ils ont eux aussi leur histoire. Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l’esprit. Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grand et plus petit que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressés à votre carrière, si modeste soit-elle ; c’est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps. Soyez prudent dans vos affaires ; car le monde est plein de fourberies. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe ; plusieurs individus recherchent les grands idéaux ; et partout la vie est remplie d’héroïsme. Soyez vous-même. Surtout n’affectez pas l’amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l'herbe. Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d’esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au-delà d’une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l’univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d’être ici. Et qu’il vous soit chair ou non, l’univers se déroule sans doute comme il le devrait. Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme. Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Prenez attention. Tâchez d’être heureux.

CORPUS ANGEL

le 13/07/2005 à 12h42
Vient à moi, toi qui recherche la vérité,

Toi qui aire en ce monde

Ne sachant à quel sein te voué,

Regarde ce site, écoute nos paroles,

Apprend des \"Goth\" et nourrit toi de notre savoir,

Qu\'il te nourrisse et te remette sur le chemin de la Vérité,

Car nous sommes la pour changer les choses.\"

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